« digital natives » , des femmes dans l’air du temps

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En ce week-end particulier, car il fait beau (oui c’est plutôt exceptionnel) , mais surtout car ce samedi 8 mars c’est la journée de la femme, nous avons décidez de vous parler d’un sujet spécial donc sur la place de la femme dans les métiers innovants du numérique.

Aujourd’hui à Paris, au Palais Brongniart, se tient la deuxième édition de la Journée de la Femme Digitale. Cet événement a pour but de mettre en avant des initiatives inspirantes, amenées par des femmes qui à l’heure actuelle ne sont pas assez concernées et mises en avant dans le domaine du numérique.

Un univers masculin

En décembre 2013, Fleur Pellerin, Ministre de l’Economie Numérique a suggéré qu’il fallait que les comportements changent concernant cet univers trop masculin encore dans le numérique.

Delphine Rémy-Boutang, cofondatrice de la Journée de la Femme Digitale affirme que, je cite «  les femmes ne sont pas suffisamment présentes dans le monde du numérique », or,  « la parité est un facteur de performance économique ». Mais aujourd’hui, les mœurs ont évolué, les femmes sont à même de pouvoir apporter une nouvelle vision dans le digital.

10% des créateurs d’entreprises innovantes sont des femmes

Ce chiffre est dû à une majorité de femmes qui n’ont pas envisagé durant leurs études de choisir des filières techniques car nombreuses d’entre elles ne sont pas attirées par cela. Oui car dans le numérique, on retrouve un aspect technique dans certains métiers, comme par exemple, développeur, que l’on attribue spécialement à ces messieurs !

Pourtant, il existe des femmes qui ont percé et réussi dans des métiers techniques du numérique qui aujourd’hui sont reconnues et qui font d’elles des modèles pour certaines jeunes filles.

On peut citer : Ada Lovelace, considérée comme la première programmeuse de l’Histoire !

La mixité au cœur de la problématique

Souvent, les femmes n’interviennent pas lors des conférences, elles ne prennent pas la parole soit car elles ne sont pas spécialement motivées par cela, car trop timides ou bien car on ne leur laisse pas le choix. Mais certains seraient surpris de les écouter car leurs discours pourraient bien être pertinent ! Seulement 18 à 20% d’entre elles osent le faire !

Marie- Amélie Frere, coprésidente du collectif « Girlz in Web » travaille avec ses collaboratrices à la visibilité et la progression des femmes vers le numérique. Elles agissent de manière à susciter des vocations féminines, insuffler de la mixité avec des événements ouverts à tous. Elles disent « Nos carrières n’ont pas de genre ».

Fleur Pellerin a lancé une mission pour étudier l’image des femmes dans l’univers du numérique et réfléchir à plusieurs campagnes incitant les étudiantes à se tourner vers des carrières digitales.

 


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